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jeudi 9 avril 2026

Rêves d'été

 LIVRES:

 

RÊVES D'ÉTÉ, 
mémoire vivante d’un village kabyle. 

Il y a des lieux qui ne meurent jamais. Parce qu’ils vivent à travers ceux qui les ont habités.

Ce livre est un voyage au cœur du village, entre souvenirs, visages et silences.
Un hommage à ces vies simples mais essentielles.


�� Aperçu :

 ves d’été – Lyazid Ouali

Il existe des livres que l’on lit…et d’autres que l’on ressent profondément.

Rêves d’été fait partie de ceux qui restent.

Dans ces pages, Lyazid Ouali ne raconte pas seulement une histoire, il réveille une mémoire. Celle des villages kabyles, des étés brûlants, des rires d’enfance et des silences chargés de sens.

À travers les voix de quatre jeunes villageois réunis durant les vacances d’été, le lecteur est invité à revivre ces instants simples mais inoubliables : les jeux, les rires, mais aussi les peines qui façonnent les êtres. Le récit s’entrelace avec l’histoire mystérieuse d’un homme sans nom, errant sans répit, symbole d’une quête inachevée et d’un destin suspendu.

C’est aussi un voyage vibrant au cœur d’un village kabyle, où chaque ruelle, chaque fête et chaque visage raconte une mémoire collective. Le temps semble y ralentir, laissant place à la transmission, à l’identité et à l’âme d’un peuple.

✨ Ce livre est une promesse :

· celle de retrouver une part de vous-même

· celle de redécouvrir la beauté des choses simples

· celle de ne jamais oublier d’où l’on vient

�� Rêves d’été, c’est plus qu’un livre…c’est un retour aux sources.

�� Ouvrez-le… et laissez-vous emporter.


 �� Pourquoi lire ce livre ?

· Pour retrouver une part de notre mémoire

· Pour découvrir des histoires vraies et touchantes

· Pour plonger dans un univers authentique et humain


�� Prix : 500 DA


�� Comment obtenir le livre ?

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⚠️ Ce livre est destiné à un usage personnel.
Merci de respecter le travail d’écritu
re.


✍️ Un mot de l’auteur

Ce livre n’est pas seulement un récit.
C’est une tentative de retenir ce que le temps emporte.

Si ces pages vous touchent, alors elles auront trouvé leur place.

Lyazid Ouali, Écrivain de la mémoire vivante.

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mercredi 8 avril 2026

La vieille et la terre

 

           La vieille et la terre,

ces femmes qui portent la mémoire du village kabyle.


Il est des hommes et des femmes que la mort n’emporte jamais vraiment.
Ils continuent de respirer en nous, de marcher dans nos mémoires, de murmurer dans nos silences.
Ils vivent, infiniment, à travers les cœurs qu’ils ont marqués.

Et lorsque les hommes s’éloignent, ce sont les femmes qui demeurent, immobiles et dignes, aux seuils des portes — gardiennes du temps, veillant sur ce qui reste, et sur ce qui ne meurt pas. 

�� Aperçu :

De son vivant, le maquisard avait acquis et travaillé avec amour le « rocher », une terre entre ciel et mer.
À sa mort, elle fut abandonnée et délaissée par les enfants.
Sa femme, comme toutes les mères, était profondément attachée à la terre.
Gardiennes des traditions ancestrales, elles étaient le fil conducteur reliant les générations.
Conservatrices, se dressant en rempart contre un patrimoine en péril.
C’est le combat entre une mère et ses fils, entre hier et aujourd’hui,
un conflit de deux générations :
celle qui ne veut plus des traditions, et celle qui y tient jalousement.

�� Pourquoi lire ce livre ?

· Pour retrouver une part de notre mémoire

· Pour découvrir des histoires vraies et touchantes

· Pour plonger dans un univers authentique et humain


�� Prix : 500 DA


�� Comment obtenir le livre ?

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⚠️ Ce livre est destiné à un usage personnel.
Merci de respecter le travail d’écriture.


✍️ Un mot de l’auteur

Ce livre n’est pas seulement un récit.
C’est une tentative de retenir ce que le temps emporte. 
Si ces pages vous touchent, alors elles auront trouvé leur place.

— Lyazid Ouali, Écrivain de la mémoire vivante.     

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lundi 6 avril 2026

Les gardiens de la placette.

 

📚 Mes livres: Les gardiens de la placette.

Il existe des histoires que l’on lit… et d’autres que l’on ressent profondément.
À travers mes écrits, j’ai choisi de préserver la mémoire de celles et ceux qui ont façonné notre village.


📖 Les gardiens de la placette

Un récit authentique, inspiré de la réalité et de la mémoire collective.
Ce livre donne vie à des personnages vrais, porteurs d’histoires souvent oubliées, mais profondément ancrées dans notre identité.

🔎 Aperçu :

Imaginons un instant cette scène saisissante, presque irréelle, au cœur vibrant de Guenzet, un jour de marché.

Le soleil baigne la place d’une lumière dorée,les étals débordent de légumes frais et de
tissus chatoyants. Les odeurs mêlées de menthe, de pain chaud et de terre humide
enveloppent les passants. Les voix s’entremêlent, les salutations fusent, et soudain, le temps semble vaciller.
Là, au milieu de la foule bigarrée, un cercle se forme. Des visages familiers surgissent, des figures marquantes du village, autrefois parties, aujourd’hui revenues, non pas en
chair et en os, mais dans l’intensité d’un souvenir, dans la magie d’une lecture partagée.
Leur présence devient presque tangible, comme une brume douce remontée du passé.
Et puis, un chant s’élève doucement, comme un souffle venu de loin, puis gagne en
intensité, enveloppant le marché de sa résonance sacrée. 
C’est Dda Bouhou Ihachawen, le muezzin du village, dont la voix grave et rocailleuse fend l’air du matin comme une caresse rugueuse.Les gardiens de la placette Depuis le minaret sobre de la mosquée Laaraf, son appel à la prière se déploie au-dessus des
toits en tuiles rouges et des figuiers séculaires.
Cette voix-là, les pierres du village la reconnaissent. Elle porte en elle les années
passées, les saisons écoulées. Un écho familier, presque organique, qui vibre dans les
murs, glisse sur les jarres d’eau, et vient se mêler aux tintements des casseroles en cuivre chez les marchands d’ustensiles.
Les enfants suspendent leur course un instant. Les ânes s’immobilisent, comme saisis par ce moment suspendu. Même les clameurs du souk semblent se plier respectueusement à cette voix, avant de reprendre leur tumulte dans une danse rituelle.
Les anciens, assis à l’ombre, murmurent :

-«Quand Dda Bouhou appelle, même le vent écoute.»

Et tout cela se déroulait sous l’égide imposante du cheikh El Khier, l’imam dont la
seule présence suffisait à faire taire les bavardages et à redresser les postures.
Sa rigueur, innée et sans fior itures, s’imposait avec la netteté d’un couperet, tranchant les dilemmes du quotidien avec une autorité tranquille mais indiscutable. 
Inflexible dans ses décisions, il agissait sans détour, comme si chaque jugement portait le poids des siècles de tradition.
Nous, les enfants, évitions autant son regard que ses sermons, comme s’il lisait nos
espiègleries dans les plis de nos pantalons usés.
Les adultes eux-mêmes, pourtant aguerris et fiers, pliaient devant lui avec un respect
presque sacré, mélange de crainte et de reconnaissance envers celui qui incarnait la
droiture au cœur du village.
Et juste à côté du marché, un peu plus loin, un autre son singulier dominait la cacophonie vivante du souk : le martèlement rythmique venu de la forge d’El Khier Uchergui.
Chaque coup de marteau sur l’enclume résonnait comme un clairon improvisé,
s’échappant des murs de pierre noire pour venir s’enrouler autour des étals.
Ce bruit ne sonnait pas l’heure. Il battait le pouls du village, comme si El Khier lui-même
réglait la cadence du jour. Les anciens le disaient :

« Quand la forge s’arrête, tout semble suspendu. »

À ce grondement métallique s’ajoutait un braiement soudain, celui d’un âne mal luné,
surgissant comme une note dissonante dans cette partition kabyle. Un autre lui répondait depuis l’enclos, suivi d’un troisième près de l’olivier.
Peu à peu, leurs complaintes gutturales formaient une étrange symphonie, un chant rustique et presque irréel : une musique que seul Lota n’Souk savait orchestrer.
Et dans ce tumulte où l’acier chante avec les sabots, le sol commence à trembler.
Mais ce n’est pas la forge.
C’est l’arrivée de Biri Ammar et de ses compagnons, une déferlante sonore au cœur
d’un village déjà ivre de vie.Les gardiens de la placette Ce matin-là, ils vibraient d’une énergie inhabituelle : l’équipe de football de la commune faisait son entrée théâtrale dans le marché.
Les premiers pas résonnaient sous les sandales poussiéreuses de Biri Ammar et de
Louati, fiers meneurs drapés dans leurs survêtements aux couleurs de la commune.
Derrière eux, telle une garde d’honneur au sourire éclatant, marchaient Rachid Ouali,
Waki nith Ammar, et le tonitruant Makhlouf Makhlouf, dont les moqueries en kabyle fusent déjà contre les vendeuses de figues trop chères. 
Les autres les suivaient, claquant des mains et faisant danser les rumeurs.
Et derrière cette marée joyeuse, presque collés aux talons des éclaireurs, surgissaient les renforts, tout aussi effervescents. Le gardien des buts, Khaled Kerma, fidèle au poste, courait avec un sérieux touchant, le regard déjà en quête d’un ballon qui n’existait pas encore...............

Lyazid Ouali, Écrivain de la mémoire vivante


💰 Prix : 500 DA

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✍️ Ce livre est une œuvre de mémoire et de transmission.
Merci de respecter le travail de l’auteur.

#Guenzet#mémoirekabyle#Histoired'algerie#cultureberbère#portraitskabyles#oualilyazid

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Feuilles d'automne

 

Feuilles d'automne,  Guenzet : chronique des anciens et transmission orale.                                         

📚 Mes livres

Il existe des histoires que l’on lit… et d’autres que l’on ressent profondément.
À travers mes écrits, j’ai choisi de préserver la mémoire de celles et ceux qui ont façonné notre village.


📖 LES FEUILLES D'AUTOMNE 

Un récit authentique, inspiré de la réalité et de la mémoire collective.

Ce livre donne vie à des personnages vrais, porteurs d’histoires souvent oubliées, mais profondément ancrées dans notre identité.

🔎 Aperçu :

                               Dda Kassa Uabbas, Belkacem Abbés

                                       Le vieux chêne.

"Aux dernières nouvelles, et d’après son petit fils, Dda Kassa a travaillé à Paris, chez CABLAF.Il est né le 19 mars 1903 et décédé en novembre 1978. Il était le fils de Bachir et de Baaziz Taous."

Il n’est pas venu à la prière du matin, ni à celle de la mi-journée. Ses amis, alors, s’inquiétèrent un peu plus. 
Et, contre toute attente, ils décidèrent de se donner du répit jusqu’à la prière du coucher.
Peut-être, se disaient-ils, ce n’est qu’une fatigue passagère, comme il en arrive à tous
les vieux.
Lui, qui ne manquait presque aucune prière commune avec les fidèles à la mosquée
Laaraf. Voilà maintenant une trentaine d’années qu’il avait pris sa retraite forcée.
Il avait alors décidé de son retour définitif dans son village natal, pour mourir parmi les siens.
Il était comme tous ces nombreux paysans qui avaient traversé la mer pour aller gratter encore les champs, ou pour arracher du combustible dans les mines de charbon d’Alsace-Lorraine, particulièrement en Moselle.
Comme tous ses semblables, il représentait une main-d’œuvre bon marché : docile,
obéissante, jeune et robuste.
Ces mineurs, aux visages imberbes, promettaient à leur femme et à leurs enfants
qu’ils allaient en France juste pour gagner un peu d’argent, puis rentrer !
Mais ils y restèrent presque indéfiniment.
Déjà en 1914, on ne dénombrait pas moins de mille cinq cents (1 500) Kabyles employés dans les mines du Nord-Pas-de-Calais, chiffre qui atteindra vingt-trois mille (23 000) en 1962.

Livrés à eux-mêmes, majoritairement analphabètes et célibataires, Ils découvrirent un environnement tout à fait différent du leur. Contraints de s’adapter, ils se regroupèrent en petites communautés, selon le village ou le hameau, afin de recevoir des nouvelles de leurs proches. Ils habitaient, le plus souvent, des cafés-hôtels tenus par des compatriotes.
Au rez-de-chaussée, des cafés maures contribuaient à maintenir les liens sociaux.
À l’étage, des logements assez exigus, généralement constitués d’une seule pièce
sans aucun confort, où s’entassaient plusieurs personnes.
Des logements qu’on appelait autrefois corons. 
Ce n’est que plus tard que les patrons firent construire des cités ouvrières, afin de fidéliser leur main-d’œuvre.
Les gueules noires arboraient toutes un visage dont les yeux étaient cernés par la suie.
Ils portaient une lampe de sécurité à tamis nu, du type « Davy », ou à cuirasse.
Leur tenue de travail, confectionnée dans un épais drap de lin blanc brut, était appelée JUPON, un tissu peu coûteux mais très résistant.
Chaussés d’espadrilles en corde, sans protection réelle pour ce métier dangereux, ils
portaient ce qui était courant à l’époque.
Les galibots — ces enfants apprentis mineurs —, quant à eux, étaient pieds nus. Les plus chanceux portaient des sabots de bois !
Les conditions de travail des mineurs de fond étaient exécrables, voire innommables.
Ils travaillaient six jours sur sept, de douze à seize heures par jour, à des profondeurs allant de trois cents (300) à mille mètres (1 000).
Dans une atmosphère poussiéreuse et sous une température variant entre vingt et
cinquante degrés.
C’était un univers à part, une profession indépendante de la lumière du jour ou des
saisons : on y travaillait tout le temps.
Le bruit était permanent,l’insécurité omniprésente : chute de pièces, machines qui
cassaient, risques de coups de grisou, d’inondations ou d’éboulements. La Faucheuse planait.
Abbés Belkacem, Dda Kassa (Belkacem), se donnait un plaisir à nous raconter, en détail, le quotidien des mineurs : une vie dure et dangereuse.
C’était comme s’il voulait nous faire sentir la misère dans laquelle il pataugeait, lui, les siens, et les ouvriers de la mine. Partager, c’était aussi s’alléger du lourd
fardeau qui pesait sur lui.
— « On ne mangeait guère à notre faim.........

Lyazid Ouali, Écrivain de la mémoire vivante.

💰 Prix : 500 DA


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  2. paypal: oualilyazid7@gmail.com
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— Lyazid Ouali, Guenzet, mémoire

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