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L'énigme du vieux Père.

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                      L’Ă©nigme du vieux père,                   ceux qui font vivre l’âme de Guenzet Dans L’Ă©nigme du vieux père , chaque dĂ©tail dissimule une sagesse profonde, et au fil des rĂ©vĂ©lations, une vĂ©ritĂ© longtemps cachĂ©e finit par triompher. Un jour, dans un village de Kabylie, un vieil homme, sentant le poids des annĂ©es et la fatigue ralentir ses pas, dĂ©cida de ne plus aller lui-mĂŞme au souk hebdomadaire. Il appela son fils et lui confia une mission un peu particulière. — Mon fils, dit-il, cette semaine c’est toi qui iras au marchĂ© Ă  ma place. Mais Ă©coute bien : je veux que tu m’achètes quelque chose qui soit bon et beau Ă  la fois. Ni miel, ni melon, ni autre fruit, ni friandise commune… Non, je veux une sorte de sucrerie que tout le monde aimerait avoir. Le jeune homme, surpris par cette commande Ă©trange, hocha la tĂŞte sans oser poser de questions. Pourtant, en partant ...

Mohand u Idir

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                             Mohand u Idir,                        l’homme qui portait le silence de Guenzet                    "Il est des hommes dont la prĂ©sence dĂ©passe les mots. Ă€ Guenzet, Mohand u Idir Ă©tait de ceux-lĂ . Une silhouette familière, un regard chargĂ© d’histoires, une mĂ©moire vivante du village." "Portrait de Mohand u Idir, figure emblĂ©matique de Guenzet. Un rĂ©cit poignant sur la mĂ©moire, les traditions et les hommes qui font vivre les villages kabyles." Ce matin-lĂ , fidèle Ă  une habitude presque rituelle, nous nous retrouvions Ă  la sortie de la mosquĂ©e El Qods, juste après la prière de l’aube.  La nuit s’effaçait Ă  peine, laissant derrière elle une fraĂ®cheur encore vive qui piquait les joues et rĂ©veillait les esprits.  Le ciel, d’un bleu hĂ©sitant, s’Ă©claircissait lentement, tand...

Bouznad Mohand Ameziane.

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Adieu l'artiste. Hommage à une figure emblématique de Guenzet. Bouznad Mohand Ameziane qui a vu le jour le 18 octobre 1946 est un chanteur- compositeur d'expression kabyle de Guenzet Ith Yaala. Originaire du hameau de Tammast, où il a grandi avant de rejoindre la capitale Alger. A Belcourt, actuel Belouizdad, un lieu de rencontre des enfants du bled, il fit la connaissance de Plusieurs chanteurs. Remarqué par son penchant artistique et sa belle voix il fût invité alors à l'émission "chanteur de demain" de la chaine II de la radio Algérienne, dirigée par le défunt Achrouf idir et Mehenni, sous la conduite de Cherif kheddam. Il y resta comme présentateur d'émissions de 1975 jusqu'à sa nomination en 1990, depuis il est en retraite. Son album en 1978 "A tir sellam f- ath Yaala"- ô oiseau salut ath Yaala - dédié à son village. Une seconde chanson qui porte le titre ...

Rêves d'été

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  LIVRES:   RĂŠVES D'ÉTÉ,  mĂ©moire vivante d’un village kabyle.   Il y a des lieux qui ne meurent jamais. Parce qu’ils vivent Ă  travers ceux qui les ont habitĂ©s. Ce livre est un voyage au cĹ“ur du village, entre souvenirs, visages et silences. Un hommage Ă  ces vies simples mais essentielles. �� Aperçu : ✨   RĂŞ ve s d’Ă©tĂ©   – Lyazid Ouali Il existe des livres que l’on lit…et d’autres que l’on ressent profondĂ©ment. RĂŞves d’Ă©tĂ©  fait partie de ceux qui restent. Dans ces pages, Lyazid Ouali ne raconte pas seulement une histoire , il rĂ©veille une mĂ©moire. Celle des villages kabyles, des Ă©tĂ©s brĂ»lants, des rires d’enfance et des silences chargĂ©s de sens. Ă€ travers les voix de quatre jeunes villageois rĂ©unis durant les vacances d’Ă©tĂ©, le lecteur est invitĂ© Ă  revivre ces instants simples mais inoubliables : les jeux, les rires, mais aussi les peines qui façonnent les ĂŞtres. Le rĂ©cit s’entrelace avec l’histoire mystĂ©rieuse d’un homme sans nom, errant sans rĂ©pit,...

La vieille et la terre

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             La vieille et la terre, ces femmes qui portent la mĂ©moire du village kabyle. I l est des hommes et des femmes que la mort n’emporte jamais vraiment. Ils continuent de respirer en nous, de marcher dans nos mĂ©moires, de murmurer dans nos silences. Ils vivent, infiniment, Ă  travers les cĹ“urs qu’ils ont marquĂ©s. Et lorsque les hommes s’Ă©loignent, ce sont les femmes qui demeurent, immobiles et dignes, aux seuils des portes — gardiennes du temps, veillant sur ce qui reste, et sur ce qui ne meurt pas.   ��  Aperçu : De son vivant, le maquisard avait acquis  et travaillĂ© avec amour le « rocher », une  terre entre ciel et mer. Ă€ sa mort, elle fut abandonnĂ©e et  dĂ©laissĂ©e par les enfants. Sa femme, comme toutes les mères, Ă©tait  profondĂ©ment attachĂ©e Ă  la terre. Gardiennes des traditions ancestrales,  elles Ă©taient le fil conducteur reliant les  gĂ©nĂ©rations. Conservatrices, se dressant en rempart  contre ...